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Musique classique et opéra par Classissima

Myung-whun Chung

dimanche 21 décembre 2014


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16 novembre

Trois jours de fête pour le nouvel Auditorium de Radio France – Merisier, bouleau et hêtre – Le « Boléro » du National, le « Daphnis » du Philharmonique – Chung acclamé !

Les blogs Qobuz C’est pour rendre compte à mes chers blogueurs, mes fidèles du vendredi, d’un événement que j’ai un peu repoussé pour une fois l’exercice : l’inauguration, vendredi soir, du nouvel Auditorium de Radio France. Terminé le temps du 104 que, dans mes fonctions de Directeur de la musique, j’avais rebaptisé en 1992 « Salle Olivier Messiaen ». Tournée la page de travaux qui ont défiguré pendant plusieurs années la façade de la Maison de la Radio, laquelle a retrouvé du même coup sa dénomination primitive. Et cela méritait bien les trois jours de fête qui viennent de s’achever et que les auditeurs de France Musique ont eu le privilège de suivre en direct. Le modèle Karajan Coup d’envoi, donc, avec la découverte des nouveaux espaces, et choc à la mesure de l’innovation : l’Auditorium de Radio France est la première grande salle de concerts parisienne qui adopte la configuration du type « arène », dont la salle de l’Orchestre Philharmonique de Berlin, inaugurée en 1963 sous le règne de Karajan, avait été le modèle. Architecture Studio, en charge de cette construction révolutionnaire, précise : « Cette disposition qui organise « le public autour » de l’orchestre, favorise le sentiment d’un réel partage de la musique entre les musiciens et le public. » « Partage », mot-valise qui peut agacer ; mais il est vrai que la perception musicale est fortement conditionnée par le spectacle qui s’offre au mélomane. Loin de la scène, on a souvent le sentiment d’être un voyeur, et l’écoute s’en ressent (souvenir fâcheux du Palais des Congrès lorsqu’on y avait installé, à sa naissance, l’Orchestre de Paris). La proximité est ici un atout considérable : elle abolit l’inévitable barrière qui sépare l’acteur de l’auditeur. DR Les pinailleurs de la Hi-Fi Quant à l’acoustique de l’Auditorium, confiée au cabinet japonais Nagata Acoustics, on la jugera, certes, à l’usage : les musiciens d’orchestre et les chefs règleront avec le temps leurs modes de jeu, leurs sonorités, leur jeu collectif. Mais les données de départ sont exceptionnellement favorables : ampleur et clarté du son, homogénéité de l’ensemble. Il y aura des discussions ; il n’y a pas plus pinailleurs que les spécialistes du son, ceux qui veulent retrouver au concert l’idéal de leur chaîne Hi-Fi. Personnellement, j’avoue avoir été comblé. Informations complémentaires : l’Auditorium offre 1461 places, son volume acoustique est de 18 000 m3 et la surface de la scène est de 260 m2 (pour un bon confort, comptez un m2 par musicien). Il comporte dix-huit praticables amovibles pour lesquels un cocktail de bois a été concocté : merisier, bouleau et hêtre. Quant au temps de réverbération, il est de 2 à 1,9 secondes. Si vous n’êtes pas acousticien, vous jugerez du résultat : fantastique ! Myung-Whun Chung (DR) Le programme du premier soir s’imposait : en vedette, l’Orchestre National et l’Orchestre Philharmonique de part et d’autre d’un long entracte, sous les baguettes respectives de Daniele Gatti et de Myung-Whun Chung. Ce n’est pas le moment, quoique cette confrontation fut édifiante et passionnante, de distribuer les bons et mauvais points. Cela dit, le Boléro de Ravel avec l’Orchestre National eut une grande allure ; quant à la deuxième suite de Daphnis et Chloé (avec le chœur), je l’ai rarement entendue jouée avec cette intensité. Autre grand moment dont le maestro coréen nous a gratifiés : la suite extraite du ballet Roméo et Juliette, poétique et bondissante, mais pourquoi tous les chefs organisent-ils leur propre suite alors que Prokofiev s’en est chargé, et en deux exemplaires (opus 64 b et 64 ter) ? Un son, un style Les acclamations qui ont salué Myung-Whun Chung étaient lourdes de sens, au moment où il part vers d’autres horizons : après la période Janowsky, qui fut particulièrement rude, Chung a donné, mais en douceur, une âme à cet orchestre, un son, un style (et l’un des artisans de cette métamorphose est Eric Montalbetti, longtemps administrateur de la formation que l’on vient, hélas, pour de mauvaises raisons de pousser dehors !) Enfin, il est clair que dans ce contexte nouveau la fusion, tant redoutée, des deux orchestres, qui aurait bien fait les affaires de Bercy, ne sera plus, avant longtemps, à l’ordre du jour… Retrouvez la chronique de Claude Samuel dans Diapason, numéro de novembre 2014 : « Ce jour-là, 2 janvier 1791 : L’arrivée de Josef Haydn à Londres »

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15 novembre

Inauguration du grand auditorium de la Maison de la Radio à Paris

Acte I de la mise au niveau de Paris aux standards internationaux en matière de salle symphonique, avant l’inauguration de la Philharmonie en janvier prochain, la Maison de la Radio inaugurait son grand auditorium avec un programme de démonstration mettant en valeur ses deux orchestres, le National et le Philharmonique. Les édiles se pressaient pour l’événement, jusqu’à Manuel Valls. On ne comptait plus les ministres et présidents d’autorités de tutelles actuels et passés, une abondance très réjouissante (on a suffisamment regretté dans ces colonnes leur absence d’intérêt pour la musique classique) qui toutefois contrastait avec l’absence de pilotage politique de la Philharmonie dénoncée il y a encore peu par Jack Lang… sur les ondes de Radio France . Est-ce d’ailleurs pour cela que Daniele Gatti fit un hommage court mais bien appuyé à la Maire de Paris Anne Hidalgo pour son soutien à… la Maison de la Radio? Clin d’œil malicieux ou suggestion habile à faire plus et mieux pour cet autre grand projet? Venons-en à l’essentiel, la salle et son acoustique. Ce qui a été annoncé par ses promoteurs avec une certaine fanfaronnade, sur l’intimité de cette salle, la chaleur de son acoustique, la proximité du public qui entoure l’orchestre placé au centre d’une arène (un effet renforcé par le parquet de couleur crème qui pourrait être du sable), tout cela est exact. Jusqu’à présent, seule la salle Cortot pouvait s’enorgueillir de proposer à Paris une acoustique irréprochable pour les formations instrumentales, la rénovation de la Salle Pleyel n’ayant pas réalisé toutes ses promesses. L’auditorium de la maison de la Radio donne à la capitale sa première salle idoine pour formation orchestrale. La Philharmonie ajoutera, on l’espère ardemment, une autre salle de premier plan, mais elle ne pourra supplanter cet auditorium. Hector Berlioz pestait contre les salles trop grandes où le son se perd, il aurait adoré les proportions de cette salle. Au fond, c’est un luxe inouï de pouvoir proposer une formation de 100 musiciens dans une salle qui semble de jauge modeste avec pourtant 1400 places. La succession des deux orchestres a pu permettre de saisir facilement l’identité de ces deux formations. Au fondu orchestral cultivé par Daniele Gatti avec le National, à une certaine rondeur romantique germanique qui n’est pas exclusive de rigueur comme il le démontra dans le Boléro, Myung-Whun Chung oppose une culture musicale chambriste qui s’entend aussi bien dans la manière de jouer ensemble que de laisser les personnalités s’exprimer (magique intervention de la flûtiste Magali Mosnier dans Daphnis et Chloé). Il a démontré que l’orchestre était aussi à l’aise dans les brumes impressionnistes françaises que dans l’éclat russe (quoique Berlioz n’est pas loin) de Roméo et Juliette de Prokofiev. Et l’acoustique se prête à ces esthétiques opposées avec une plasticité étonnante, elle est suffisamment discrète pour laisser le son monter naturellement, suffisamment précise pour que les interventions solistes comme les tutti, les chœurs comme les instruments, emplissent tout l’espace sans faiblesse ni saturation. L’auditorium de la Maison de la Radio propose incontestablement une expérience auditive inédite à Paris pour la musique orchestrale. Au même moment à plus de 500 millions de kilomètres de la Terre, le robot européen Philae reprenait vie de manière inespérée et réussissait son forage sur la comète Tchourioumov-Guérassimenko. Heureux présage pour la musique classique, que certains penseraient en voie d’hibernation ? En tout cas, quelle soirée!




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8 novembre

Verdi : Simon Boccanegra en direct de La Fenice

France Musique. Verdi : Simon Boccanegra, le 22 novembre 2014, 19h. En direct de La Fenice de Venise, Simon Boccanegra de Verdi ou l’histoire d’un homme de pouvoir, le doge de Gènes, touché par la vertu et le sens du bien public auquel Verdi attribue, pour renforcer la charge humaine, une histoire familiale difficile : après l’avoir perdue, Simon Boccanegra retrouve sa fille Maria… Comme Rigoletto, Stiffelio, Simon Boccanegra aborde une thème cher à Verdi : la relation père / fille : amour total qui révèle souvent une force morale insoupçonnée. Simon Boccanegra offre un superbe rôle à tous les barytons de la planète lyrique : homme fier au début, dans le Prologue, encore manipulé par l’intriguant Paolo ; puis politique fin et vertueux qui malgré l’empoisonnement dont il est victime, garde sans sourciller l’intérêt du peuple, à l’esprit. La genèse de l’opéra fut longue et difficile : dans sa version révisée plus tardive, Verdi s’associe au jeune poète et compositeur Arrigo Boito (avec lequel il composera Otello, 1887 et Falstaff, 1893) : il resserre l’intrigue, la rend plus clair. L’ouvrage est créé en 1857 à La Fenice, puis recréer dans sa version finale à La Scala en 1881. Outre l’intelligence des épisodes dramatiques, vraies séquences de théâtre, Simon Boccanegra touche aussi par la coloration marine de sa texture orchestrale, miroitements et scintillements nouveaux révélant toujours le génie poétique de l’infatigable Verdi. Samedi 22 novembre, 19h. En direct En direct de La Fenice à Venise Giuseppe Verdi : Simon Boccanegra Avec Simone Piazzola (Simon), Giacomo Prestia (Jacopo), Julian Kim (Paolo), Maria Agresta (Maria/Amelia), Francesco Meli (Gabriele Adorno)… Choeur de la Fenice Orchestre de La Fenice Myung-Whun Chung, direction

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4 octobre

RADIO-FRANCE : SUITE DES ÉVÈNEMENTS

La représentation permanente de l’Orchestre Philharmonique de Radio-France a publié un communiqué fort développé et précis en forme de mise en au point « par souci d’information et pour répondre à certains arguments erronés relevés dans la presse » en particulier dans des articles étonnants publiés dans la presse écrite qui voyaient un délégué syndical de l’Orchestre national de France répondre à des questions sur ce conflit entre l’Orchestre Philharmonique et la direction de la musique. « Les musiciens de l’Orchestre Philharmonique sont tout à fait prêts à faire évoluer les quelques « dysfonctionnements paralysants » de la maison ronde, lorsque cette évolution ne met pas en péril la qualité artistique de leur travail. Lorsque le premier acte de cette réforme consiste à se séparer de personnes compétentes, il est difficile de cautionner de tels agissements, et d’établir une relation de confiance ». Le communiqué note les résultats très positifs (et reconnus internationalement par la profession) qui font de l’OPRF, l’un des deux meilleurs orchestres français et que le fruit de ce travail ne peut en aucun cas être comparé à un « état dans l’état ». La représentation permanente entend tordre le coup à l’idée qui veut que les deux orchestres de Radio-France jouent les mêmes œuvres : « entre 2000 et 2010, sous les directions musicales de Myung-Whun Chung et Kurt Masur : les deux formations ont interprété 1649 œuvres originales différentes en dix ans, jamais « doublonnées » entre les deux orchestres sur un total de 1898 œuvres programmées! On relève donc seulement 15% d’œuvres jouées (sur 10 ans!) par les deux formations, avec une moyenne de 115 œuvres originales par saison à l’OPRF (pour 50 à 55 projets annuels) et 76 à l’ONF (pour 30 à 35 projets annuels). » La prochaine étape du conflit à Radio-France se déroulera le lundi 6 octobre avec une réunion entre Mathieu Gallet, PDG de Radio-France et Mikko Franck, directeur musical désigné l’OPRF.



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3 octobre

Silence à Pleyel – Deux orchestres pour une seule radio – La coordination piégée – Charles Dutoit et Marek Janowski – Jean-Marc Luisada au Balzac

Si vous aviez l’intention d’assister ce soir, vendredi 3 octobre, au concert de l’Orchestre Philharmonique de Radio France dans un programme Liszt (la rare Faust-Symphonie)-Luigi Nono particulièrement original, et je dirais même excitant, inutile de vous déplacer : vous trouverez porte close salle Pleyel pour fait de grève. Les musiciens de cette formation récusent, en effet, la réforme en cours consistant à mutualiser les équipes artistique et administrative des deux orchestres de la maison : le National et le Philharmonique. Réforme qui, certes, génèrerait quelques économies mais pourrait annoncer la disparition à terme d’un des deux orchestres — ce qui serait un comble au moment où l’on va inaugurer une nouvelle salle de concert au 116 de l’avenue du Président Kennedy. L’idée n’est pas nouvelle, et chez nos voisins — belges, italiens, allemands —, on a depuis de nombreuses années procédé à des coupes sombres et à des regroupements. Les radios qui, au début de leur histoire, furent à l’origine de nombreuses formations symphoniques afin d’alimenter leur programme peuvent aujourd’hui vivre confortablement, sans dommage pour les auditeurs mélomanes et à moindre coût, en puisant dans nos immenses discothèques, dans nos inépuisables archives, dans les ressources des échanges internationaux et dans les innombrables concerts donnés par d’autres formations, tels, chez nous, les excellents orchestres de région. Le pré carré Pour préserver leur pré carré, nos orchestres de radio doivent donc cultiver à la fois leur qualité et leur spécificité : se rapprocher des antennes, imaginer des programmes et des thématiques qui s’appuient sur des démarches communes — situation que j’ai personnellement connue lorsque j’ai exercé les fonctions de Directeur de la Musique et, comme mes prédécesseurs, j’eus la responsabilité simultanée de la production musicale et des programmes radiophoniques (France Musique et programme musical de France Culture). L’éclatement de cette Direction n’a pas été un progrès, c’est le moins qu’on puisse dire ! L’Orchestre National de France, en observateur… Au pupitre, Daniele Gatti (DR) Les Trente Glorieuses L’autre problème réside dans la structure et la fonction de chacune des deux formations. Lorsque la société Radio France a succédé à l’ORTF (qui disposait à l’époque de dix-sept orchestres de région et de quatre formations permanentes parisiennes), on a procédé à des regroupements et à des suppressions de postes (il fallait déjà, même à l’époque des soi-disant « Trente glorieuses », faire des économies !). Et toute l’activité de production musicale symphonique a été répartie entre le National (112 musiciens) et le Philharmonique (138 musiciens) ; on avait attribué à ce dernier une fonction particulière en conformité avec les missions de service public de Radio France, en direction du répertoire contemporain (avec une structure instrumentale et administrative plus flexible). Le cadet de ses soucis Et ce n’est pas un hasard si le premier directeur du « Nouvel Orchestre Philharmonique », en la personne de Gilbert Amy, était lui-même un compositeur. Le système aurait pu fonctionner, à condition que le successeur de Gilbert Amy (qui occupera dans quelques jours le fauteuil de Serge Nigg à l’Institut) joue le jeu. Ce ne fut pas le cas ; quand l’un de mes prédécesseurs engagea Marek Janowski, il oublia apparemment de lui préciser cette couleur particulière de la programmation, ou Janowski ne voulut pas l’entendre. Certes, en bon chef allemand consciencieux, il améliora la qualité instrumentale de la formation et sa cohésion, mais il s’obstina à suivre son propre chemin, et à jouer les indépendants vis-à-vis de la société Radio France qui l’avait engagé ; son propre répertoire était prioritaire et l’existence de l’Orchestre National (alors dirigé par Charles Dutoit qui, était prêt à dialoguer) le cadet de ses soucis. Enfin, lorsque Myung-Whun Chung succéda à Janowski, il était un peu tard pour redresser la barre et il est légitime aujourd’hui de redéfinir les fonctions des deux orchestres et d’en harmoniser les répertoires. Je regrette que cette nouvelle réforme ait entraîné le départ d’Eric Montalbetti, directeur artistique du Philharmonique depuis dix-huit ans dont le contrat a été rompu — un musicien et administrateur de grand talent que j’ai connu lorsqu’il fut stagiaire au Centre Acanthes et qui, précisément, était parfaitement l’homme de la situation. C’est à Jean-Pierre Rousseau, nouveau Directeur de la Musique, à déminer le terrain avec courage et détermination… Afin de démontrer rapidement que le silence à Pleyel, ce soir, est une grève pour rien… L’Orchestre Philharmonique en ordre de bataille. Au pupitre Myung-Whun Chung (DR) Il était une fois un cinéma… Il fut un temps où les salles de cinéma présentaient un long-métrage (parfois deux), un documentaire, les « actualités françaises » et (pour le même prix) offraient aux spectateurs un peu de musique pendant l’entracte. L’orgue du Gaumont Palace (la plus grande salle parisienne détruite en 1973, 6 000 places à l’angle du Boulevard de Clichy et de la rue Caulaincourt) eut son heure de gloire. Sans vouloir rivaliser avec cet établissement mythique, il existe encore une salle parisienne, et même à proximité des Champs-Elysées, où la musique tient régulièrement ses assises. C’est Le Balzac, au 1 dans la rue du même nom, salle indépendante programmée par Jean-Jacques Schpoliansky, dernière terre de résistance face aux grandes compagnies internationales. Jean-Marc Luisada, du côté de Balzac… (DR) L’invité d’octobre est le pianiste Jean-Marc Luisada dont, de longue date, j’aime particulièrement les Chopin. Et il jouera justement Chopin au Balzac le dimanche 12 et le mardi 14 octobre. Pour varier les plaisirs, il sera en compagnie de Macha Méril dans un programme Schubert, Satie, Reynaldo Hahn le lundi 13. Emotions et délices en perspective… Retrouvez la chronique de Claude Samuel dans Diapason, numéro de octobre 2014 : « Ce jour-là, 28 octobre 1949 : La mort de Ginette Neveu »

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30 septembre

Radio France : Mikko Franck s’explique (actualisé)

On attendait la réaction de Mikko Franck , directeur musical désigné de l’Orchestre philharmonique de Radio-France, sur les évènements qui secouent son orchestre et sur son « absence » aux concerts de cette semaine. Le chef finlandais a répondu aux questions de notre confrère anglais Norman Lebrecht qui publie sa réponse sur son site . Mikko Franck déclare avoir fait connaître, il y a 10 jours, les raisons de son renoncement à diriger les concerts de cette semaine dans une lettre que Radio-France n’a pas souhaité publier. À l’origine de ces tensions, il y a les projets de Jean-Pierre Rousseau, directeur de la musique depuis le printemps dernier, de réformer le mode de management des formations de Radio-France dans un sens qui ne satisfait aucun des chefs d’orchestre en poste à Radio-France : Myun Whun Chung, Daniele Gatti et Mikko lui-même (ce qui nous a été confirmé par des sources proches du chef coréen). L’éviction d’Eric Montalbetti, Directeur artistique de l’OPRF, sans que les directeurs musicaux soient consultés, il y a 3 semaines , a accru les tensions jusqu’à ce paroxysme. En l’état actuel des évènements, le chef rappelle son attachement à son futur orchestre et le dialogue constructif entrepris avec Mathieu Gallet, PDG de Radio-France, mais il précise qu’il ne dirigera pas l’OPRF lors des prochaines séries de la saison 14-15 si les conditions de travail qu’il avait approuvées lors de sa nomination en tant que Directeur musical de l’Orchestre ne seront pas réunies. En fin d’après midi, Mikko Franck a publié un communiqué en français qui reprend ses propos à Norman Lebrecht. Le musicien informe qu’il se rendra à Paris, le 6 octobre prochain pour « rencontrer le Président Directeur Général et les représentants de la Direction de la Musique ».

Myung-whun Chung

Myung-whun Chung (22 janvier 1953) est un chef d'orchestre sud-coréen qui, depuis 2000, est à la tête de l'Orchestre philharmonique de Radio France, l'une des quatre formations administrées par les Concerts de Radio France. Pianiste, il est également connu grâce au Trio Chung, formé avec ses sœurs, violoniste et violoncelliste.



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